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L'Economiste · Un taux de 50,18% contre 49% au niveau national

· Mais le rural reste à la traîne

· Le déficit en RH, un problème

Les responsables de l’académie régionale de l’éducation de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër sont contents. Leur région a enregistré des résultats satisfaisants par rapport aux autres . Pour le baccalauréat, le taux de réussite a été de 50,18% contre 49% sur le plan national. Sans oublier de signaler que la meilleure moyenne a été dérochée par un lycéen de la capitale. Pour les établissements privés, le taux de réussite au baccalauréat a atteint 92% avec 1.762 admis.

Cela est dû, notamment, au plan d’urgence mis en place par le ministère en 2009 et qui accorde plus de moyens à l’enseignement. En tout cas, Tijania Fertat, directrice de l’académie régionale en est convaincue. L’occasion pour la responsable de détailler les actions de la région en faveur de l’éducation. Un bilan de la première année du plan d’urgence a été ainsi présenté lors du conseil d’administration samedi dernier, sous la présidence d’Ahmed Akhchichine, ministre de l’Education nationale.

En chiffres, cela s’est traduit par une augmentation sensible au niveau du budget de l’année 2010. Ainsi, le budget d’exploitation a enregistré un accroissement de près de 30% avec une enveloppe avoisinant les 186 millions de DH. Et un peu plus pour la partie investissement avec un budget de 329 millions de DH, soit une augmentation de près de 33%. Cela a permis à l’académie de poursuivre la réalisation de son programme d’investissement qui a comme objectif principal l’amélioration des conditions de scolarisation des élèves. Durant l’année scolaire écoulée, 4 nouveaux établissements ont été construits au niveau de la région, dont une école primaire et trois collèges. Il a été procédé également à l’extension de 26 autres établissements dont 18 écoles primaires, 5 collèges et 3 lycées.

Sans oublier la construction d’un internat. Ces efforts ont permis de contribuer à l’amélioration de certains indicateurs quantitatifs scolaires, selon la directrice de l’académie. Il s’agit du taux de scolarisation pour les enfants âgés de 6 à 11 ans qui atteint 97,25% contre une moyenne nationale de 94,9%. Idem pour les autres tranches d’âge mais avec une baisse au niveau du rural. Ainsi, pour les 12-14 ans, le taux enregistré est de 57,31% contre 94,82% au niveau urbain. L’écart se creuse davantage pour les 15-17 ans avec un taux de scolarisation dans le rural de 34,85% contre 79,50% en ville. Le sureffectif pose également un sérieux problème, notamment dans les lycées où les classes de 41 élèves et plus représentent 33,05% contre 28% sur le plan national. La situation est moins dramatique dans le collège avec un taux de 20,49% contre 13,7% sur le plan national. Au niveau du primaire, le taux est de 8,47% proche de la moyenne nationale qui est de 7,5%.

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Manque d’enseignants

Parmi les sérieux problèmes posés pour les responsables de l’académie de Rabat, le manque d’effectif des enseignants pour certaines matières comme la langue française, la philosophie et la physique. Pour le primaire, on enregistre un enseignant pour 28 élèves alors que la moyenne nationale est de 27,5. La situation s’aggrave pour le collège avec 27 contre 24,4 sur le plan national. De même pour le lycée avec un professeur pour 22 élèves alors que la moyenne nationale est de 20,6. La raison, les établissements de l’académie de Rabat ne bénéficient pas des affectations des lauréats des centres de formation pédagogique. Par ailleurs, les mutations restent peu fréquentes vers cette région. Résultat, un corps éducatif vieillissant: la moyenne d’âge des enseignants dépasse les 47 ans.

Nour Eddine EL AISSI

Coup d’envoi demain et jusqu’au 4 août du Festival nautique international de Rabat. Une quinzaine de pays avec environ 200 athlètes prendront part à ce tournoi.

festival international nautique Rabat 2010Cette compétition se déroulera sur cinq sites de la ville : plage CNPR de Rabat, plage des Oudayas, Oued Bouregreg, Marina de Bouregreg et Esplanade El Menzah. Près de 600 sportifs sont engagés sur une quinzaine de disciplines nautiques : kayak, voile légère, jet ski, surf Body-Board, voile légère, ski nautique, acrobatie, aviron léger, triathlon, régates de voiliers habitables, show nautique, skim-board.

D’autres disciplines sportives sont au programme des compétitions pour renforcer l’ambiance telles que le roller, skate-board, parachutisme, BMX…

En marge des compétitions, des journées portes ouvertes et des courses d’exhibition du kayak, de la voile et catamaran sont aussi au programme ainsi que des démonstrations de ski nautique et acrobatie, des régates internationales de kayak et aviron, ainsi qu’un tournoi de beach-soccer et de triathlon.

L’objectif : promouvoir, vulgariser et «démocratiser» les différentes disciplines nautiques dans la capitale en particulier et à travers le Royaume en général. Ainsi, «la jeunesse constitue la principale cible», souligne le Comité d’organisation, estimant que « le soubassement de toute discipline sportive ce sont les jeunes. » « Pour que les disciplines sportives nautiques soient pérennes au Maroc, il faut que cela passe par la formation à la base. C’est pourquoi au cours de ce Festival l’accent sera mis sur les jeunes », indique le comité.

L’évènement revêt un triple caractère sportif, touristique et festif. Le Festival par essence attractif, sera également une occasion de mettre en lumière les différentes potentialités touristiques à caractère sportif de la ville de Rabat, notamment en phase de renforcement avec le projet du Bouregreg. La ville de Rabat dispose de nombreux atouts ainsi que l’un des meilleurs plans d’eau du Royaume qui doivent être exploités à bon escient pour l’éclosion de jeunes champions, mais aussi une contribution touristique à forte valeur ajoutée.

Le cachet festif, pour sa part, vient enrichir le programme, compléter et /ou «doper » le caractère ludique de l’évènement. Au-delà d’une séance de fantasia sont attendus sur plateau musical des artistes populaires tels que Zina Daoudia, Groupe Fnaire, Abdelali El Ghaoui …. Le Maroc sera naturellement en force pour relever le défi de participation – au-delà de celui de l’organisation – avec des athlètes engagés sur l’intégralité des disciplines.

Tourisme sportif

«Faire de Rabat la capitale marocaine du tourisme sportif», est le pari annoncé par les organisateurs du Festival nautique international de Rabat. Ces acteurs ambitionnent de renforcer les atouts à la fois touristiques et sportifs de région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër.

La réalisation de ce challenge passe inéluctablement par la mise en exergue et la valorisation des atouts de la région.

Les infrastructures constituent la première charpente du pari. La région de Rabat s’y attèle vivement avec les différentes composantes prévues dans l’aménagement de la Vallée du Bouregreg, ses nombreux cours d’eau, ses ports de plaisance et ses plages atypiques mises aux normes internationales (pavillon bleu). Mais cette stratégie d’infrastructure doit être accompagnée d’une politique d’accompagnement incitant des clients potentiels à les fréquenter, les exploiter et les apprécier.

Par A.I. | LE MATIN

Agence Maghreb Arabe PresseSalé- C’est dans une ambiance des plus agréables que le spectacle grandiose « Karacena » (pirates), biennale des arts du cirque et du voyage, a clôturé mardi soir à Salé son édition 2010.

Organisée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, par l’association marocaine d’aide aux enfants en situation précaire, cette parade mêlant feu, lumières et folie a charmé les jeunes et les moins jeunes du 21 au 27 juillet.

A l’espace +Borj Lemraya+, une centaine d’artistes: acteurs, chanteurs, gens du cirques mais aussi techniciens de lumière et de son ont offert à un public venu en masse, un spectacle éblouissant et unique racontant le monde de la piraterie et des mers: la sarabande du Flying Dutchman mis en scène par l’auteur et metteur en scène Laurent Gachet.

Car impossible de raconter la piraterie sans évoquer le plus célèbre du mythe de la marine à voile, l’histoire du hollandais volant, le spectacle convoque son mystérieux bateau fantôme. Son retour à salé se fait dans une sarabande mémorable.

+ La sarabande du Flying Dutchman, un grand spectacle de feux et de merveilles +

La sarabande du Flying Dutchman, un grand spectacle de feux et de merveilles mais aussi une fusion entre les arts et l’histoire sur un site millénaire qui pendant des siècles a abrité des histoires aussi mythiques que le thème du spectacle. Le spectacle interagit avec l’espace qui déploie son mystère. Et c’est comme si tous les habitants oubliés des remparts de Salé transgressaient le tabou de la mort, ils se dévoilent au monde dans une sarabande mortellement séduisante, débridée et dangereuse.

Au signale du feu, le sortilège artistique invite le spectateur, aventurier d’un soir à franchir les mondes enfouis, peuplés de songes et de remords, de folies et de couleurs. Et puis encore au signale du feu l’histoire de la mer et de la mort, histoire des pirates maîtres incontestés des mers se mettent à l’abordage de voiliers, pillant tuant, dansant, chantant et criant des mots venus de loin, de langues réelles et inventées.

Et encore et toujours au signale du feu, des hommes, des femmes, des morts, des monstres de 12 mètres en feu, des funambules, des acrobates et des êtres venus de la mère, racontent l’histoire des pirates jouant des hommes et décidant la vie et la mort.

+Karacena, un hommage glorieux au passé de la cité corsaire+

C’est en hommage au passé de la ville de Salé, à l’aventure de la Flibuste et aux mystères de la mer et des rivages lointains que Karacena puise dans la mémoire de la cité corsaire pour projeter ses trames fictionnelles et sa dramaturgie de ses scénarios. Un projet unique qui défend une exigence artistique accessible au plus grand nombre et fait le pari de l’expérience artistique au centre du développement individuel, explorant tous les chemins de la création, des formes les plus simples aux plus monumentales et spectaculaires.

Pour son édition 2010, le biennale des arts du cirque et du voyage de Salé a proposé 3 créations et 16 présentations avec la collaboration de 350 participants dont 120 artistes nationaux et internationaux.

Organisé en partenariat avec l’association Karacena et l’école du cirque Chemsi, Karacena 2010 a pour ambition de franchir une étape supplémentaire dans la reconquête d’un espace symbolique au coeur de la ville de Salé.

-Par Fasla lamiaa-

Cette assistance est pour une durée de 3 ans, financée par l’Agence française de développement.

La Société du Tramway Rabat-Salé et le Grand Lyon ont signé, mardi à Rabat, une convention d’assistance technique pour une durée de trois ans visant l’intégration du Tramway dans l’ensemble du système de transport urbain de Rabat-Salé.

Cette assistance, financée par l’Agence française de Développement (AFD) à raison de 128 mille euros par an, vise à faire intervenir le Grand Lyon qui dispose du meilleur système de transport en commun en Europe, a expliqué M. François Lagier, directeur de l’AFD, dans une déclaration à la chaîne de télévision « Al Oula ».

De son côté, le directeur général de l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB), M. Lamghari Essakl, a affirmé, dans une déclaration similaire, que cette assistance apportée par le Grand Lyon va permettre l’unification des systèmes de transport en bus et en Tramway dans les deux villes.

Source : MAP

L'Economiste · Le CMC revient sur les comptes régionaux

· Le Grand Casablanca limité par sa taille et la concurrence des nouveaux pôles

Forte concentration de la valeur ajoutée et une dynamique différenciée selon les régions. Ce sont là les principales conclusions tirées des comptes régionaux, élaborés par le haut-commissariat au Plan (HCP). Des statistiques sur lesquelles le Centre marocain de conjoncture (CMC) revient dans sa publication trimestrielle et qu’il qualifie de nouvel instrument d’analyse de la création et de la répartition de la richesse. Le CMC explique «que les informations que les comptes révèlent devraient permettre, au niveau de l’analyse économique, d’apprécier la localisation des productions, les disparités spatiales de la productivité, de la consommation et donc du revenu, la contribution de chacune des régions à la création de la richesse…». Sur 16 régions, cinq ont produit près de 61% du PIB en 2007.

Le Grand Casablanca se situe en première position des régions productrices de richesses (21,3%). Viennent ensuite Rabat-Salé-Zemmour-Zaër (13,6%), Marrakech-Tensift-Al Haouz (8,9%), Tanger-Tétouan (8,8%) et Souss-Massa-Draâ (8%). Entre 2004 et 2007, les régions de Marrakech-Tensift-Al Haouz, Tanger-Tétouan, Rabat-Salé-Zemmour-Zaër et la région du Sud ont connu une dynamique particulière avec des taux de progression de l’activité variant entre 9 et 13%. En revanche, certaines régions ont enregistré des taux d’accroissement moyen de la production inférieurs à la moyenne nationale. C’est le cas par exemple du Grand Casablanca où la croissance n’a été que de 3,1% ou encore du Souss-Massa-Draâ où elle s’est située autour de 6%.


L’analyse de la répartition du produit intérieur régional par branche d’activité confirme l’existence d’une forte disparité régionale. Elle relève aussi que presque 50% de la richesse nationale provient de l’agriculture (11,2%), des industries extractives et de transformation (15,6%), de l’immobilier, location et services rendus (12,5%) ainsi que du commerce (10,6%). Reste que ce profil observé au niveau global diffère selon les régions.

Dans le Grand Casablanca par exemple, les activités dominantes sont les industries extractives et de transformation (28%), le commerce (11,5%), les activités financières et assurances (16%) ainsi que l’immobilier-location et services rendus (15,8%). Les autres productions participent pour une part inférieure à 6% dans la valeur ajoutée totale de la région. Ce qui en fait une économie diversifiée, mais dont l’évolution reste limitée par l’effet de sa taille et la concurrence des autres pôles naissants en matière d’attractivité de l’investissement, note le HCP. Pour autant, sa configuration diffère de celle des autres régions où au mieux deux activités produisent l’essentiel de la valeur ajoutée. Par exemple, l’agriculture reste importante dans la région de Tanger-Tétouan, le Gharb-Chrarda-Béni Hsan, Tadla-Azilal et Meknès-Tafilalt où elle participe entre 22,4 et 30,1% dans la formation de la valeur ajoutée.

K. M.

L'Economiste· Par le développement de nouvelles techniques neurochirurgicales

· Le coût de l’opération en Europe avoisine les 50.000 euros

Le CHU de Rabat enregistre des progrès dans le traitement de la maladie de parkinson. Le service de neurochirurgie de l’hôpital Ibn Sina vient de réaliser avec succès deux interventions neurologiques sur des malades porteurs de cette pathologie.

Pr Fouad Bellakhdar«Il faut tout d’abord signaler que cette opération concerne une catégorie de malades de cette pathologie ne répondant plus au traitement par médicaments», indique le Pr Fouad Bellakhdar, chef de ce service. Cependant, ce dernier tient à préciser que «sans prétendre guérir définitivement la maladie, cette intervention améliore de façon significative et durable ses symptômes, à savoir le tremblement, l’akinésie et bradykinésie, la rigidité et les dyskinésies dopa-induites». Quelle est donc la technique adoptée dans cette opération? «Cette intervention consiste à implanter, de façon submillimétrique et par voie stéréotaxique, deux électrodes cérébrales profondes dont les extrémités actives sont situées au niveau des noyaux sous-thalamiques», explique Bellakhdar. Cette implantation est bilatérale. Les électrodes seront reliées à un générateur d’impulsion, lui même implanté dans le creux sus-claviculaire.(*)

«Cette implantation sera suivie par une étape longue et minutieuse de programmation pour régler les paramètres de ce générateur en fonction de la réaction clinique et neurophysiologique du malade», indique le chef de service. Pour ce dernier, cette implantation nécessite la participation d’une équipe multidisciplinaire composée des neurochirurgiens du service de neurochirurgie de l’hôpital Ibn Sina, des neurologues, neuroradiologues et neuropsychologues du service de neurologie A de l’hôpital des spécialités et des neuroanésthésistes de l’hôpital Ibn Sina. «Ces deux interventions, dont la durée est de 12 à 15 heures, portent à six le nombre de patients implantés durant le seul premier semestre 2010», précise le chef de service de l’hôpital Ibn Sina.

Cette intervention est une première au Maroc, tient à préciser le Pr Charif Chefchaouni Almontacir, directeur du CHU de Rabat. Selon le Pr Bellakhdar, il s’agit d’une technique de pointe pratiquée dans quelques services de neurochirurgie très spécialisés en Europe ou aux Etats-Unis. Le coût de cette intervention dans les hôpitaux européens avoisine les 50.000 euros. Elle est réalisée entièrement dans le service de neurochirurgie de l’hôpital Ibn Sina avec une prise en charge assurée au profit des adhérents aux organismes d’assurances tels que la Cnops, la CNSS, et autres organismes, selon le Pr Bellakhdar.

Il faut noter que le prix d’acquisition des équipements nécessaires, en l’occurrence les deux électrodes et le stimulateur, avoisine les 250.000 DH. Et ple our les malades indigents? En attendant de trouver une solution pour leur prise en charge, la pallidotomie, une technique plus ancienne, peu coûteuse et efficace, peut être proposée aux malades démunis.

Nour Eddine EL AISSI
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(*) La technique a été utilisée pour la première fois par les équipes du Pr. ALIM BENABID du CHU de Grenoble en France

La 4e édition du Festival international du folklore de l’enfant (Fife) s’est ouverte, samedi à Salé, à l’initiative de l’Association Bouregreg sous le thème «Enfants de la paix».

Organisé sous la présidence d’honneur de SAR la Princesse Lalla Meryem, ce festival constitue l’occasion d’une concorde civilisationnelle, spirituelle et humaine pour les enfants de tous les peuples qui plaident pour la paix, la coexistence et la tolérance dans le monde, a déclaré à l’agence MAP le directeur du Festival Abderrahmane Rouijel.

4e édition du Festival international du folklore de l'enfant (Fife) de SaléCette édition, qui coïncide avec la célébration par le peuple marocain du 11e anniversaire de l’Intronisation de S.M. le Roi Mohammed VI, sera marquée par la participation d’enfants représentant la Palestine, l’Algérie, la Libye, la Turquie, la Géorgie, l’Ukraine, la Slovénie, la Russie, la Lituanie, la Bosnie-Herzégovine et la Colombie, outre les enfants marocains, a indiqué M. Rouijel.

L’Association Bouregrag vise, à travers l’organisation de cette manifestation, à approfondir les liens d’amitié, d’entraide et de solidarité humaine et mettre l’accent sur la nécessité d’accorder davantage d’intérêt aux enfants, a-t-il dit.

Il s’agit également, a-t-il souligné, de tisser des relations de rapprochement entre les enfants des différents pays en leur ouvrant des perspectives de coopération et d’échange de connaissance.

La cérémonie d’inauguration du Festival, à laquelle ont pris part des acteurs locaux, a été marquée notamment par des défilés artistiques et chorégraphiques présentés par les différentes délégations des pays participants qui ont sillonné la ville de Salé.

Au programme de cette manifestation figurent des activités artistiques et distractives que vont abriter les espaces de Salé (Magic parc et Bouregreg Marina) et la commune d’Agdal-Ryad à Rabat, et qui vont refléter les patrimoines culturels et civilisationnels des différents pays participants à cette édition

Par MAP

L'Economiste· La qualité des soins appréciée

· Hébergement, restauration et communication pointés du doigt

Une première dans les grands établissements hospitaliers du pays.  Le CHU Ibn Sina de Rabat a lancé une enquête de satisfaction interne dont les résultats ont été présentés au début de cette semaine.

«Cette étude de perception est une première au niveau des hôpitaux marocains et a pour objectif de donner une idée sur l’avis réel des patients sur la qualité de nos services», précise le Pr. Charif Chefchaouni Almontacir, directeur du CHU de Rabat. L’enquête a touché un échantillon de 1.250 patients hospitalisés dans 8 établissements du CHU de la capitale. Le grand lot se trouve dans l’hôpital des enfants de Rabat (HER), la Maternité de Souissi (MTR) et l’hôpital Ibn Sina (HIS) avec respectivement 24, 21 et 19%. La durée de ce travail a été de trois semaines (entre mars et avril 2010). Mais le premier constat qui frappe, c’est que les résultats de l’enquête sont globalement satisfaisants pour un secteur qui fait souvent l’objet de critiques de la population. Le questionnaire conçu pour cette étude concerne les différentes prestations de l’établissement hospitalier. Cela va de l’accueil à l’hébergement et la nourriture, en passant par les soins.

Le degré de satisfaction varie d’un établissement à un autre, et au sein du même hôpital, d’un service à un autre. Ainsi, pour l’accueil, on enregistre que 85% des interrogés sont satisfaits contre uniquement 11% d’insatisfaits et 4% de «sans opinion». Les mauvais élèves sont les services de la maternité et ceux de l’hôpital d’oncologie de Rabat (INO).

CHU  Ibn Sina de RabatPour l’accès à l’hôpital, 21% des sondés ont trouvé des difficultés par manque de moyens de transport ou de signalisation à l’intérieur de l’établissement. Cela concerne particulièrement les patients de l’hôpital d’oncologie et celui des spécialités. Toujours dans l’étape accueil, l’étude montre que 72% des interrogés sont satisfaits des prestations du bureau d’accueil et de facturation. Mais on enregistre des taux de non satisfaction de plus de 20% au niveau d’INO et près de 18% dans les hôpitaux d’Ibn Sina (HIS) et celui des spécialités (HSR). La situation se dégrade un peu pour le volet formalités administratives avec un taux de non satisfaction de 64%. Contrairement à cela, dans les services de soins, les patients sont satisfaits des conditions d’accueil avec un taux de 90%. Mais le sont moins (71%) des explications fournies par le staff médical sur le traitement et l’état de santé du malade. Pour l’assistance des patients, 27% des interrogés estiment que souvent ils trouvent une réponse et jamais pour 23%. Selon les résultats de l’étude, on constate que beaucoup de travail reste à faire en ce qui concerne la prise en charge des douleurs. Uniquement 53% des interrogés en sont satisfaits. D’une manière globale, 88% de l’échantillon sont satisfaits des soins. Une comparaison entre les huit établissements en question montre que l’hôpital El Ayachi de Salé a enregistré globalement de bons résultats. «Pour donner plus de crédibilité aux résultats de cette enquête, on envisage à l’avenir de confier ce travail à un cabinet externe».

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Les points à attaquer

Outre la communication et l’accueil, cette étude a soulevé d’autres points de faiblesse qu’il faut attaquer. Il s’agit en premier lieu de la restauration dans les hôpitaux. En effet, uniquement 34% ont exprimé leur satisfaction. Ce taux chute à 20% dans la maternité de Souissi et 25% dans l’hôpital des enfants. Pour la propreté, le taux des satisfaits atteint 71%, mais il baisse pour la maternité avec près de 53% et 62% pour l’hôpital des enfants.

Nour Eddine EL AISSI

Le ministère de l’Education Nationale organise aujourd’hui à Rabat, le premier concours général des sciences et techniques session 2010. Ce concours aura lieu au Lycée Moulay Youssef et sera ouvert à 194 élèves dans quatre disciplines scientifiques: maths, physique, chimie, sciences de la vie et de la terre et sciences de l’ingénieur.

La participation de chaque candidat est limitée à l’une de ces disciplines selon des conditions, entre autres, la section ou la filière du diplôme du bac et la note obtenue dans les matières concernées.

Passeront le concours pour chaque discipline, 16 candidats qui seront sélectionnés parmi les meilleurs élèves à l’échelle nationale au niveau de la deuxième année du Baccalauréat et 16 autres qui seront sélectionnés parmi les meilleurs élèves à l’échelle de chaque région (un candidat représente une région).

Selon le même document, chacun des lauréats qui remportera la première et la deuxième place, pour chaque discipline, bénéficiera d’une bourse d’études durant tout le cursus de l’enseignement supérieur, des classes préparatoires et des écoles supérieures, et ce jusqu’à l’obtention d’un doctorat.

Le reste des élèves recevront des prix de mérite.

aufait

L'Economiste· Un investissement de plus de 1 milliard de DH

· CDG et CDC, les principaux actionnaires

· L’établissement n’est pas encore accrédité

L’université internationale de Rabat (UIR) est opérationnelle. Elle accueillera ses premiers étudiants dès le 1er septembre. Au total, ce sont 200 étudiants qui composeront cette première promotion. Cet effectif devra atteindre 5.000 étudiants à l’horizon 2020.

L’investissement total pour l’ensemble du projet s’élève à plus de 1,1 milliard de DH étalé sur 5 ans, dont 712 millions de DH dédiés aux constructions. Le complexe universitaire s’étendra sur 20 ha. Cependant, le campus en est encore à ses débuts. Pour cette rentrée, les nouveaux arrivants suivront leurs cours dans des locaux provisoires de 1.300 m² à Technopolis. En effet, la première tranche des installations pédagogiques ne sera livrée qu’en septembre 2011.

Côté formation, 4 cursus sont proposés aux étudiants. Il s’agit du programme grandes écoles et du bachelor management, du parcours licence technologies de l’information et de la communication ainsi que les classes préparatoires pour l’accès aux grandes écoles de commerce.

Cependant, dès la prochaine année, l’éventail des formations administrées s’étendra à différents modules. Aéronautique, énergies renouvelables, sciences politiques et juridiques… autant d’orientations qui seront proposées aux étudiants, en collaboration avec des écoles de renommée internationale (Yale, Science Po Grenoble, GoeorgiaTech europe…).

Par ailleurs, l’UIR fait de sa dimension internationale le principal gage de qualité. A ce titre, le corps professoral compte des universitaires renommés de la diaspora marocaine en Europe et aux Etats -Unis. Le coût de la formation atteindra 68.000 DH par an.

Côté financement, le tour de table compte uniquement des capitaux institutionnels. Il s’agit de la CDG avec un apport de 60 millions de DH, de la Caisse des Dépôts et Consignations française (CDC) qui apportera un montant compris entre 3 et 5 millions d’euros (entre 33 et 55 millions de DH). L’Etat est également partie prenante du processus à travers la valorisation du foncier cédé par le ministère des Finances. «Le management de l’université compte sur l’implication du Régime collectif d’allocation de retraite (RCAR) et du groupe Attijariwafa bank. «Mais ceux-ci n’ont pas encore confirmé leur participation», explique Noureddine Mouaddib, président de l’UIR.

Alors que l’université accueillera ses premiers étudiants dans moins de 2 mois, celle-ci n’a pas encore reçu d’accréditation. Cependant, le groupe reste confiant. En effet, celui-ci fait valoir l’engagement de l’Etat à reconnaître l’UIR comme une université à travers les décrets et engagements signés en 2009. D’ailleurs, selon Mouaddib, les décrets devraient entrer en application avant la fin de l’année civile.

Othmane ARIDE

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