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L'original de l'article sur le site qui l'a publié en cliquant iciau fait maroc.com- Les artères de Rabat sont depuis une semaine parsemées de déchets ménagers à cause d’une mauvaise application des cahiers des charges des sociétés chargées de la collecte de déchets et des revendications salariales. La situation pousse les élus locaux à préparer un nouvel accord entre le conseil de la commune et les sociétés délégataires.

La gestion déléguée des ordures ménagères à Rabat est de nouveau remise en cause suite à l’amoncellement des déchets dans les artères de la capitale envahies depuis une semaine par des détritus. En cause, des problèmes liés à l’application des cahiers de charges pour l’entreprise Veolia, en charge de la collecte et du traitement des déchets dans les arrondissements de Yacoub Al Mansour et Hassan, et les revendications salariales de la société Tecmed chargée de la collecte et du traitement des déchets dans les arrondissements de Youssoufia, Souissi et l’Agdal-Ryad.

Depuis 2008, trois entreprises -Veolia, Tecmed et Sita- sont en charge de la collecte et du traitement des déchets ménagers et solides dans la municipalité de Rabat dans le cadre d’une convention d’une durée de six ans renouvelables. Face à cette situation, la question de la gestion déléguée des déchets de la ville de Rabat se trouve au creux de la vague, d’où la nécessité d’une révision des cahiers de charges.

Qualifiant la situation d’inquiétante, plusieurs élus au conseil communal de la ville de Rabat ont estimé que le mode de gestion déléguée du secteur de l’assainissement a montré ses limites.

Un nouvel accord en vue

Dans une déclaration à la MAP, le vice-président du conseil communal de la ville de Rabat en charge du dossier de l’assainissement, Abdelmounim Madani, a indiqué que la situation au niveau des artères de la capitale est le résultat de dysfonctionnements dans les cahiers de charges, incompatibles avec la convention-cadre signée entre le conseil communal et ces entreprises du fait qu’elles ne contiennent que des engagements contractuels et non contraignants.

45 MDH

L’interférence des prérogatives des services de la Wilaya et du conseil communal a contribué à l’échec de cette expérience, a-t-il reconnu, ajoutant que le montant des pénalités enregistrées à l’encontre de ces entreprises s’élève à près de 15 millions DH alors que leurs recettes annuelles pour chacune des ces sociétés s’élèvent à près de 45 millions DH.

M. Madani a, par ailleurs, souligné que le conseil, dans le cadre de la recherche d’un nouveau cadre contractuel clair élaboré en collaboration avec le bureau d’étude relevant de la GTZ et le département de l’environnement, a préparé un accord avec des engagements clairs présenté aux services de la Wilaya en tant qu’alternative visant à régler la question de la de gestion déléguée.

Les limites

Dans une déclaration similaire, un responsable de la Wilaya, a lié, pour sa part, l’échec de la gestion déléguée à trois principaux facteurs: les cahiers de charges ne contenant pas toutes les conditions requises, l’absence d’un contrôle continu et le retard enregistré dans le paiement des droits des entreprises chargées de la gestion déléguée.

Pour leur part, ces entreprises se doivent d’assumer pleinement leur responsabilité notamment les problèmes des salariés, le manque de matériel et le non-respect des normes de collecte des déchets.

Le Matin -Agonie. C’est un euphémisme pour qualifier l’état actuel des cinémas dans la capitale. Les salles disparaissent, l’une après l’autre. Si certaines salles ont été «sacrifiées» pour céder la place à des investissements jugés plus rentables, d’autres, par contre, pour des raisons diverses, sont abandonnées à leur sort. Comment expliquer ce dépérissement du 7e art à Rabat ? Réponse

Il y a seulement quelques années, des salles de cinéma comme «La Renaissance» nourrissaient la passion des cinéphiles. photo le Matin.ma droits réservés.

On en dénombrait 30 dans les années 80. Maintenant, il n’en reste que 2 ou 3 qui parviennent véritablement à résister au tsunami qui a secoué le 7e art dans la capitale, à savoir le «Cinéma Royal», le cinéma «7e Art» et «Fayrouz». Où sont passées «La Renaissance», le «Colisée», le «Mauritania», le «Star», le «Marignan», le «Zahwa» et les autres qui, pourtant, il y a seulement quelques années, nourrissaient la passion des cinéphiles ? Disparues pour voir s’élever à leur place des bâtiments plus grandioses.

Rentabilité oblige ! Crise économique aussi ! Certaines salles ont fermé leurs portes sous la poussée de la fièvre immobilière à l’image du cinéma «Le Star», l’«Abc» et le «Vox». D’autres salles, ne pouvant être démolies, car emboitées dans des ensembles immobiliers, sont tout bonnement abandonnées à leur sort. C’est le cas de «La Renaissance», le «Colisée» ou le «Mauritania». Une triste situation qui fait de la capitale une terre déserte pour les amoureux du septième art qui sont obligés de se rendre à la Megarama de Casablanca Dans les années 70, le cinéma connaissait un essor prodigieux. En 1980, le CCM a enregistré un chiffre record de 45 millions de tickets vendus. Les salles de cinéma subissent ainsi le joug des taxations qui les obligeaient à vendre les billets d’entrée à des prix dérisoires (5 DH).

La libéralisation des ventes à partir de 1984, permettant à chaque salle de fixer le prix de son choix, n’a pas eu d’impact positif sur les recettes. Cela, conjugué à «la médiocrité» des films proposés, constituait les prémices d’une progressive descente aux enfers. Mais c’est surtout les avancées technologiques dans les débuts des années 90 notamment l’apparition de clubs vidéo, du piratage et du marché noir, qui représentent l’épée qui a sonné le glas de la gloire du septième art. «S’il y a de vrais ennemis du cinéma, c’est le piratage et la télévision qui ont beaucoup contribué au déclin des salles de cinéma», nous confirme M. Lamnini, responsable de la salle de cinéma «7e Art». 

Un point de vue partagé par Saad Chairabi, réalisateur, pour qui la télévision, «présente au Maroc plusieurs années plus tôt», n’a pas été d’un grand impact sur le cinéma et considère le piratage comme le premier facteur de la dégringolade cinématographique. On pourrait ajouter comme causes, l’apparition, vers l’année 1995, des DVD, satellites et paraboles qui feront perdre définitivement la manche aux salles de cinéma.

De tels facteurs rejoignent une volonté de faire plus de profit en construisant, à la place des salles de cinéma, des immeubles ou autres investissements plus rentables. Sans oublier que les salles de cinéma n’ont pas su anticiper les attentes du public qui devenaient de plus en plus aigües et diverses. Ce qui devrait se traduire par une rénovation plus attrayante aussi bien en réaménagement interne qu’en contenu.


Questions à : Saad Chraïbi, réalisateur

«L’heure est aux mesures efficaces pour secourir le cinéma»

Aujourd’hui, le cinéma au Maroc va de mal en pis. Qu’en est-il de la situation à Rabat ?
Elle est loin d’être encourageante. À l’échelle nationale, sur les 250 salles qu’il y avait dans les années 90, il n’en reste qu’une cinquantaine actuellement. À Rabat, c’est pire. Il n’y a presque plus de salle, si ce n’est certaines qui essaient encore de survivre, à l’image du Cinéma Royal. Pourtant, il en existait une dizaine, il y a seulement 5 ou 6 ans. Tout ceci montre clairement que le cinéma tend à disparaître dans la capitale, obligeant les adeptes du 7e art à se déplacer jusqu’à Casablanca pour regarder des films. Il est urgent de prendre des mesures pour remédier à ce fléau.

Comment expliquer cette «marche vers la tombe» du cinéma dans la capitale ?
Il faut comprendre que c’est une situation qui ne concerne pas seulement la ville de Rabat. C’est un phénomène national, voire international, qui résulte d’un certain nombre de facteurs liés surtout aux avancées technologiques et numériques qu’a connues le monde ces dernières années. Ainsi, tout le monde vous dira que la piraterie constitue l’ennemi numéro 1 du cinéma. Ajoutons à cela l’avènement de la télé, même si ça n’a pas été un facteur très marquant, car elle est présente au Maroc depuis plus de 50 ans. N’oublions pas non plus les défis techniques exigés par le secteur qui se veut innovant. Enfin, les primes accordées sont inadaptées au public, qui exige de plus en plus une offre riche et variée.

Quelles sont les mesures qui doivent être prises pour sauver le cinéma de la capitale ?
Évidemment, il faut accorder des crédits aux salles de cinéma pour les aider à s’équiper en matériels plus sophistiqués pour pouvoir rendre attrayants leurs lieux. Il faudrait aussi songer à transformer les salles de cinéma en multiplexes qui permettent de capter un public plus important et diversifié. Enfin, il faudrait obtenir des promoteurs immobiliers une décision de construire, pour chaque projet d’un grand nombre d’habitations, une salle de cinéma. Une décision qui devrait émaner du ministère de l’Habitat qui doit, à son tour, faciliter l’acquisition de titres fonciers à ces gens-là. Ce qui multiplierait sans doute le nombre de salles dans la capitale.

Une prairie dans un ilot de feu

Située en plein cœur de Rabat, la salle de cinéma «7e Art» jouit d’une belle architecture et d’une cafétéria qui lui confèrent une attractivité assurée. Créée en 1978 dans le cadre de la promotion du film marocain, elle fait aujourd’hui partie de ces salles qui continuent à voir jaillir de leur écran des images. Une situation qui s’explique non seulement par le fait que la salle a misé sur la qualité de ses projections, mais aussi, et surtout par son statut : «le “7e Art” est une salle de cinéma publique qui appartient à l’État. Ce dernier prend en charge presque tout le financement nécessaire pour son entretien», nous explique M. Lamnini, responsable de la salle. D’ailleurs, «cette salle qui réalise un chiffre d’affaires d’environ 500 000 DH par an est souvent accordée gratuitement à des ambassades étrangères et des associations», poursuit ce sexagénaire qui a fait 15 ans dans les lieux. Il considère que les recettes générées par les salles ont beaucoup baissé d’«environ 70%», estime-t-il. Pour lui, ce sont surtout les frais liés au personnel, à l’allocation et à la nécessité de s’équiper en systèmes numériques qui constituent les véritables casse-têtes des salles de cinéma. Une seule solution s’impose : «Aimer le cinéma avant de s’y engager», conclut-il.

 REPERES

  • Dans les années 80, on dénombrait 30 salles de cinéma à Rabat.
  • Certaines salles ont fermé leurs portes sous la poussée de la fièvre immobilière.

Seydina Ousmane Mbaye, LE MATIN Seydina Ousmane Mbaye, LE MATIN

voir l’article original sur le site Le Matin

Le Soir échos Quotidien marocain d'information générale

Le Soir Echos-A l’occasion de la Journée nationale de la lecture, des dizaines de personnes se sont réunies, hier, sur l’esplanade de la Bibliothèque nationale de Rabat. Activité principale : lire, donner et faire dédicacer ses livres.

L’esplanade de la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc a accueilli, dimanche, les amoureux du livre.Photo www.rabat-maroc.net droits réservés

Quoi de mieux qu’un bon livre pour se détendre après une journée harassante ? Si ce plaisir est avéré, les nouvelles technologies et le manque de temps s’allient pourtant pour diminuer nos heures de lecture. Certains évènements sont tout de même là pour nous rappeler l’importance de cette activité que l’on tend à délaisser.  Après Nod Te9ra, événement organisé il y a quelques semaines dans plusieurs villes du pays, voici que déboule dans la capitale l’appel « Yallah Ne9raw » (Allons lire !).

Date des festivités, le dimanche 13 mai, sur l’esplanade de la BNRM, la Bibliothèque nationale du royaume du Maroc. Une initiative qui émane de la Jeune Chambre internationale (JCI) de Rabat et du groupe Bouquineurs. « Nous avons eu l’idée d’organiser “ Yallah Ne9raw ” après avoir vu des photos qui circulaient sur les réseaux sociaux. Des photos d’un évènement du même genre organisé en Turquie, qui avait regroupé pas moins de 15 000 lecteurs dans un stade », nous détaille Laaziza Benchekroun, fondatrice du groupe des Bouquineurs. Hier à Rabat, l’évènement a été ouvert à tous, petits et grands. « Chacun est invité à apporter un livre avec lui. Le livre qu’il lit actuellement, ou bien son livre préféré. Il peut même apporter un magazine. Nous souhaitons promouvoir la lecture dans son ensemble », ajoute Laaziza Benchekroun. En plus de la séance de lecture, plusieurs stands ont été également ouverts durant l’après-midi du dimanche.

Donnez vos livres

Les stands étaient réservés à l’accueil des participants, à la distribution de marques pages, et ont abrité les dédicaces de livres par des écrivains marocains. Un stand était également destiné à la collecte des livres, que les visiteurs ont apportés pour les offrir. Des livres qui ont été collectés par l’association EPODE, et permettront l’équipement de bibliothèques. A la question de savoir s’ils craignent les représailles des autorités, qui avaient coupé court à l’évènement « Nod te9ra » à Rabat, les organisateurs répondent sereinement : « Nous avons-nous-mêmes contacté les autorités, et l’évènement est organisé en partenariat avec la BNRM et le ministère de Culture. Nous avons évité d’organiser l’évènement du côté du Parlement pour ne pas créer d’amalgames avec d’autres manifestations ».

Ecrit par 

voir l’article original sur le site le soir echos.com

Découvrez la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc sur www.rabat-maroc.net, photos exclusives.

L’Economiste - 3.500 maires attendus lors du sommet mondial des collectivités locales.
- Le Congrès prévu en octobre 2013.
- 647 millions de DH pour achever les travaux d’infrastructures.

En l’espace de 4 jours, Rabat va se transformer en capitale des collectivités locales du monde, à l’occasion de l’accueil du 4e Congrès des Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU), prévu en octobre 2013. Le coup d’envoi des travaux préparatoires de ce grand événement a été donné jeudi dernier. Pas moins de 3.500 maires sont attendus lors de ce sommet, organisé à Rabat au nom du continent africain. Il tombe à point nommé pour donner une dimension internationale aux avancées réalisées par le Maroc en matière de décentralisation.

Des conventions ont été signées en marge du lancement des travaux préparatoires du Congrès entre Fathallah Oualalou, maire de Rabat (à gauche) et Mohamed Lahcen, président de la Chambre d’artisanat de Rabat (à droite) en vue de la mise en place d’un village d’artisan lors des 4 jours du sommet- photo l'Economiste droits réservés

 «L’enjeu est de mettre en valeur la face moderniste du Maroc», a estimé Fathallah Oualalou, maire de Rabat. Surtout que le projet de régionalisation avancée devrait être mis en œuvre d’ici 2013. Cette démarche lancée par le Maroc s’inscrit parfaitement dans le cadre de l’approche prônée par le CGLU. En effet, «le prochain sommet permettra de débattre de plusieurs thématiques relatives à la gouvernance, la création d’emplois et toutes les questions sociales qui se posent au niveau local, ainsi que la problématique du partage des responsabilités avec le centre», a affirmé Josep Roig, secrétaire général du CGLU.  Aujourd’hui, «les collectivités territoriales et les gouvernements locaux constituent une véritable force de proposition, et un cadre d’opérationnalisation des différentes stratégies de développement», a souligné Mohand Laensar, ministre de l’Intérieur, dans une allocution lue en son nom par Allal Sekrouhi, wali directeur des collectivités locales.

L’organisation de ce sommet est aussi l’occasion de booster la finalisation des chantiers lancés dans la ville pour être au rendez-vous en 2013. Rabat devra bénéficier d’une aide gouvernementale de près de 647 millions de DH pour l’achèvement des projets d’infrastructures. De plus, le ministère de l’Intérieur assurera le financement de l’organisation de ce grand événement. Une convention a été signée entre ce département et le Conseil de la ville de Rabat, en juin 2011, en marge de la réunion du bureau exécutif du CGLU. «La gestion de ce Congrès a nécessité la mise en place d’un outil flexible pour prendre en charge tous les volets organisationnels», a fait savoir Oualalou. En effet, l’association Rabat 2013 a été créée dans cet objectif. Elle a été munie d’une mission de coordination, d’exécution et de suivi de toutes les actions relatives à l’organisation du sommet.

 M. A. M.

article original sur le site l’Economiste

L’Economiste- Trois arrondissements touchés, les autorités se mobilisent.
- Le personnel de Tecmed poursuit sa grève depuis une semaine.
- Le syndicat réclame une augmentation de 500 DH par mois.

Depuis janvier 2011 (date de cette photo), le personnel de Tecmed mène grève sur grève. Face à une telle situation, les autorités ont mobilisé les moyens pour assurer partiellement la collecte des déchets notamment sur les grandes artères de la capitale. Photo L'Economiste droits réservés

Encore une fois, la crise de la collecte des déchets frappe une partie de la ville de Rabat. Depuis une semaine, le personnel de la société Tecmed, chargée de la collecte des déchets dans les arrondissements de Hassan, Youssoufia et Souissi, est en grève. Un mouvement lancé par le syndicat affilié à la CDT. Pour atténuer l’effet de cette grève, les autorités ont mobilisé les moyens pour assurer partiellement le service de la collecte des déchets dans certains quartiers. Mais dans certaines artères de la ville, notamment à Agdal et à Annahda, la situation est devenue critique, car les dépôts de déchets déposés sont énormes.

«Notre mouvement de grève a été prolongé jusqu’à dimanche 13 mai», indique Youssef Khaldi, SG du syndicat du personnel affilié à la CDT. Le responsable syndical réclame l’application des dispositions du protocole d’accord signé en février dernier avec la wilaya qui prévoit notamment une augmentation des salaires de 500 DH par mois. Et de doubler la prime de l’Aid pour atteindre 2.000 DH. «Selon l’accord, ces augmentations devaient être débloquées avec le salaire du mois d’avril dernier, ce qui n’était pas le cas», regrette le responsable syndical.

Mais la situation financière de la société ne permet pas de satisfaire le cahier revendicatif du syndicat. «Le montant de cette augmentation est estimé à 3 millions de DH, soit près de 7% de notre chiffre d’affaires», précise Khalid Azelmat, directeur régional de Tecmed. Ce dernier tient à rappeler que le personnel de la société a bénéficié des dernières augmentations décidées par l’Etat. Lors du protocole d’accord, un avenant au contrat de gestion déléguée, qui prend fin en 2015, avait été ajouté. Il concerne la prise en charge de ces augmentations. «Ce document devrait être approuvé par la commune et par le ministère de l’Intérieur», rappelle Azelmat.

Mais rien n’a été encore fait pour entamer cette procédure. Abdelmounim Madani, adjoint du maire, responsable de ce secteur, pointe du doigt la procédure adoptée pour la signature du protocole d’accord entre le syndicat et la wilaya. Pour lui, les prises de décision concernant le contrat de gestion relèvent également de la commune. C’est dans ce cadre qu’il vient de notifier une mise en demeure à la société avant de passer à l’application de la régie provisoire.

Noureddine EL AISSI

voir l’article original sur le site L’Economiste.com

El Watan- Khaled, le roi du raï, sera la guest-star, parmi la constellation d’artistes internationaux, du 11e Festival Mawazine-Rythmes du monde que la ville de Rabat (Maroc) accueille du 18 au 26 mai 2012. Khaled se produira le 21 mai.

Khaled, le roi du raï - photo El Watan droits réservés

Khaled se produira sur la prestigieuse scène de OLM-Souissi,  celle réservée aux grosses pointures internationales qui s’y relayeront. Comme Evanescence, Jimmy Cliff, Lenny Kravitz, LMFAO, Mariah Carey, Pitbull, Scorpions ou encore Yolanda Be Cool. Il sera le seul chanteur arabe, maghrébin et africain à y donner un concert. Et ce, au grand bonheur de ses aficionados. C’est dire l’estime et le respect qu’on lui porte. Plusieurs  scènes sont disséminées à travers la capitale marocaine, à l’occasion de ce 11e Festival Mawazine – Musiques du monde.  L’autre scène très prisée est celle orientale, Nahda. Ses têtes d’affiche sont les grands noms du tarab el arabi (chanson arabe) tels que Nancy Ajram, Assala, Melhem Zein, Angham, Wael Kfoury, Marouane Khoury, Yara, Hany Shaker, Hamaki ou encore la diva de la chanson marocaine, Naïma Samih, très célèbre en Algérie pour son hit Drit Ou Djarit.

VIGON, LE SOULMAN MAROCAIN

L’afro-beat est toujours à la même adresse : Bouregreg et son agréable cadre. Les riverains se régaleront avec Magic System, Cheikh Lo, Calypso Rose, Juan Afro Cuban All Stars, Angelique Kidjo, Ebo Taylor and Afro Beat academy, Manu Dibango et Chiwoniso du Zimbabwe. Salé est une scène populaire. Car réservée exclusivement à la chanson marocaine avec des valeurs sûres comme Babel, Aziz Sahmaoui and University of Gnaoua, Mazagan, Melimane, Mokhtar Samba, le grand batteur et instrumentiste, les formations Lamchaheb et  Outlandish, Haoussa, Oussama Bastaoui, Lamia Zaïdi, Imane El Ouali, Alwane ou Hassan Megri. Le Théâre national Mohamed V accueillera la Queen of Disco, Gloria Gaynor, le violoniste britannique, Nigel Kennedy, Vigon, le soulman marocain et les Dominos. A la scène du Chellah  se concentreront les musiques d’Afghanistan, d’Iran ou de Russie avec Ali Azam & Niyaz, Lole Montoya, Alexei Arkhipovskiy et Kayhan Kalhor & Erdal Erzincan.Pour cette année, les organisateurs du  Festival Mawazine ont décidé de rendre un hommage appuyé à trois figures du paysage musical marocain. En premier lieu, Abdelghafour Mohcine alias Vigon, emblème du rock des années 60, à qui l’on doit notamment les premières parties de Stevie Wonder et Otis Redding. Egalement à l’honneur, feu Mohamed Rouicha, icône de la chanson marocaine et virtuose du luth (loutar), cet oud rustique typique de la musique berbère. C’est son fils, Hamdallah, qui lui rendra hommage à travers un concert.

HOMMAGE à LAMCHAHEB

Enfin, Mawazine célébrera le groupe  Lemchaheb  dont l’un des leaders, le regretté Mohamed Sousdi, nous a quittés en début d’année. Dès les années 70, cette formation avant-gardiste a su mêler ses influences berbères avec les musiques occidentales. De front, à titre pédagogique, musicalement parlant, deux tables rondes réuniront des personnalités majeures au Maroc et de par  le monde. La première rencontre est intitulée «L’industrie musicale au Maroc : réalités et perspectives», proposant une réflexion sur la situation de la musique dans le royaume. La seconde sera animée par l’écrivain et intellectuel marocain, Tahar Ben Jelloun. Une commucication portant sur  «La culture, luxe ou nécessité dans les sociétés». Tout au long du festival, Rabat vibrera au rythme des spectacles de rue. Déambulant dans les grandes artères de la capitale, des fanfares et des troupes en provenance du Maroc, d’Inde, de Roumanie ou de France surprendront les visiteurs et animeront la ville du matin au soir.

K. Smail

voir l’article original sur le site elwatan.com

LIBERATIONLibération- A huit jours de son premier anniversaire, le tramway de Rabat s’est rappelé à notre bon souvenir par un nouvel accident, le cinquième du genre depuis son entrée en phase de tests.

 Hier, il a, en effet, fauché un jeune homme qui se trouve actuellement dans un état critique. Cet incident ne nous a pas laissé le temps d’oublier celui de vendredi dernier, quand le tram avait écrasé une femme qui avait essayé de traverser la voie en enjambant la barre d’accouplement du tram.

Il est à rappeler que le premier accident du tramway s’est produit avant même sa mise en service. Le tram avait surpris un homme sur sa moto à la dernière minute. Ce dernier s’est sauvé en abandonnant son véhicule, peu après le tram  a heurté  une voiture.

Après sa mise en service, en octobre 2011, il est entré en collision avec un petit taxi qui se précipitait sur la voie ferrée alors que le tram arrivait. Le bilan s’est soldé par la mort du chauffeur et de l’un des passagers  en plus d’un  agent de sécurité qui a été blessé  en tentant d’arrêter le taxi en question, lequel n’avait pas respecté la signalisation.

Ces accidents qui ont pour causes le manque de vigilance de la part des citoyens et l’absence ou le manque  de sensibilisation de la part des responsables puisqu’il s’agit d’une nouveauté pour les habitants de Rabat-Salé, devraient interpeller aussi bien ces derniers que les responsables à prendre du recul et à réfléchir sur des initiatives à entreprendre pour faire face à ces incidents. 

 
Vendredi 11 Mai 2012
MOHAMMED TALEB (Stagiaire
 

L’Economiste- Les bâtiments publics ne paient pas leurs impôts.

- Ils bénéficient pourtant de tous les services urbains de la ville.

- L’Economiste: Pourquoi les communes n’arrivent-elles toujours pas à dégager plus de richesse pour assurer leur propre autonomie? –

Fathallah Oualalou: Parmi les problèmes posés au niveau de Rabat, il faut signaler qu’une grande partie des bâtiments appartiennent à l’Etat: ministères, établissements publics, hôpitaux, universités ne paient pas de taxes à la ville, car ils sont exonérés légalement. D’où un manque à gagner pour la commune pour des bâtiments qui de surcroît bénéficient des services urbains de la ville: collecte des déchets, éclairage public, voirie.
D’où l’opportunité de la réforme de la loi sur la fiscalité locale en vue de fiscaliser les édifices de l’Etat au moins par l’application de la taxe sur les services. Cette réforme n’aura pas d’incidents sur le budget de l’Etat, car les crédits inscrits au budget des ministères sous forme de dépenses seront transformés en ressources des communes. Or, la Trésorerie générale du Royaume est aussi la trésorerie des communes.

- Avec le système de gestion déléguée, on constate presque un effacement du rôle des élus qui sont en fait les premiers responsables du fonctionnement de ces services.


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– Il faut rappeler que la gestion déléguée d’un service public fait l’objet d’un contrat entre l’entreprise privée et la commune. Dans ce nouveau cadre, le statut de la commune change, la ville n’assure plus la gestion directe du secteur concerné, mais son rôle consiste à accompagner et contrôler la réalisation de la prestation en respectant le cahier des charges. Donc, les élus gardent leurs compétences sans intervenir directement dans la gestion directe. Mais ils ont toute la latitude de contrôler et d’appliquer des amendes en cas de non-respect des dispositions du contrat.

- A votre avis, quels sont les grands défis que Rabat doit relever?

- Il ne faut pas que la ville avance à deux vitesses, ce qui va entraîner la marginalisation d’une partie de sa population. A Rabat, il faut mobiliser les efforts pour régler certains problèmes prioritaires qui sont les bidonvilles, l’habitat insalubre et l’informel dans tous les secteurs. Il faut aussi réfléchir à développer le transport urbain. Pour ce secteur, deux systèmes cohabitent, celui du tramway bien structuré, et un autre comprenant les bus, les taxis et le transport informel. Avec l’accumulation des expériences en la matière, l’accompagnement de l’Etat pour ce secteur en tant que service public s’avère donc indispensable. Il faut noter que cet accompagnement peut être en faveur des finances publiques si on réussit à encourager les automobilistes à recourir moins à leur voiture. Cela va se traduire par un soulagement de la caisse de compensation, car toutes les voitures sont subventionnées. Donc, il est plus intéressant de subventionner un transport collectif que celui individuel sans oublier les effets positifs sur l’environnement.

 

Propos recueillis par Noureddine EL AISSI
Voir l’article original sur le site l’Economiste

L’Economiste- Le rôle des arrondissements marginalisé.

- Les communes continuent à dépendre du soutien financier de l’Etat.

- Absence d’une homogénéité politique dans les équipes dirigeantes.

Quel bilan peut-on dégager de l’expérience de l’unité de la ville mise en place depuis près d’une décennie? Parmi les 6 villes concernées par ce système, Rabat a essayé d’apporter un éclairage sur son expérience. Aussi, universitaires spécialisés et élus ont tenté de mettre à nu les dysfonctionnements et les obstacles à surmonter pour donner un nouveau souffle et surtout optimiser la gestion des ressources de la ville dans une vision de développement intégré.

Le premier problème soulevé est la marginalisation du rôle de l’arrondissement. «Dans ce nouveau système, le rôle de notre conseil a manifestement été réduit notamment par manque de moyens», martèle Reda Benkhaldoune, président de l’arrondissement Agdal-Ryad, qui s’interroge sur les moyens «d’assurer les services de proximité, avec une dotation dérisoire de près de 2 millions de DH, un montant inférieur à celui accordé à certaines associations de la capitale». Ce déficit en matière d’infrastructures de proximité, notamment dans les domaines culturel et sportif, a été confirmé par une étude réalisée par le ministère de tutelle sur les deux villes de Casablanca et Rabat, selon Abdelouahed Ourzik, directeur des affaires juridiques, des études et de la documentation au ministère de l’Intérieur.

Pour pallier cette situation, les communes devraient préparer et mettre à jour le schéma directeur des équipements de proximité à réaliser dans les différents arrondissements en prenant en considération les besoins réels de la population. Cela va permettre d’assurer une équité entre les quartiers de la ville en matière d’équipements socioculturels. «En principe, si la ville ne programme pas la réalisation de ces équipements, son budget ne devrait pas être validé par l’autorité de tutelle», explique un expert des collectivités locales. Mais les communes manquent de moyens financiers pour répondre correctement aux besoins urgents de la population: transport urbain, collecte des déchets, éclairage public. «On arrive difficilement à équilibrer notre budget dont près de 50% sont réservés aux salaires», rétorque Fathallah Oualalou, maire de la capitale. Ce qui nécessite donc de faire des arbitrages pour satisfaire les besoins spécifiques aux quartiers, d’une part, et les grands projets de développement de Rabat, d’autre part.

Oualalou rappelle que, en tant que capitale du Royaume, cette dernière bénéficie du soutien financier du budget de l’Etat pour la réalisation de certains projets structurants comme celui du tramway, l’aménagement de la vallée du Bouregreg, la bibliothèque nationale et le futur grand théâtre de Rabat. Mais cela n’empêche pas de relever l’absence d’actions concrètes de la part des communes pour améliorer leurs propres recettes, notamment la mise en place d’un système de recouvrement efficace et la valorisation des revenus de leurs patrimoines souvent loués à des tarifs dérisoires. Une bonne gouvernance fait encore défaut chez la majorité de nos communes à commencer par les ressources humaines. «Près des 2/3 du personnel de la commune se trouvent encore dans les arrondissements alors qu’une grande partie des tâches de ces derniers est transférée à la commune depuis la mise en place du système de l’unité de la ville», indique le maire de la capitale. La gestion déléguée ne cesse de poser un sérieux problème dans les différentes communes.

D’après notre expert, pour pallier cette situation, une nouvelle approche en matière de gestion des services publics est initiée avec Rabat comme expérience pilote. Selon cette nouvelle vision, les fonctions des services publics, notamment les secteurs du transport, l’éclairage et les déchets, seront confiées à un groupement de communes. Ce qui va permettre de bénéficier d’une économie d’échelle et d’assurer une solidarité au profit des communes pauvres. Et également soulager  la ville pour s’occuper des services de proximité. Ce qui nécessitera certainement de revoir le statut de l’arrondissement.

600 millions de DH… à venir

Face à la crise financière, les responsables de la ville de Rabat ont réussi à signer une convention avec le ministre de la tutelle pour une dotation de plus de 600 millions de DH. La commune attend avec patience le déboursement d’une partie de cette enveloppe qui lui permettra de procéder à l’augmentation du capital de la société Stareo chargée de la gestion des bus. Cette opération va permettre le renforcement du parc de la société par l’acquisition de 150 nouveaux bus.

N. E. A.

voir l’article original sur le site L’Economiste

L'original de l'article sur le site qui l'a publié en cliquant iciLes ressortissants français établis au Maroc ont voté à 53% en faveur du candidat socialiste François Hollande, vainqueur de la présidentielle de dimanche, obtenant une large majorité à Rabat et Casablanca, et un plébiscite à Oujda, avec un score de 82,33%.

Selon les résultats de la 9e circonscription des Français de l’étranger englobant le Maroc, rendus publics lundi par le Quai d’Orsay, quelque 9.415 Français établis au Maroc ont voté pour Hollande contre 7664 électeurs pour le président sortant Nicolas Sarkozy (44,87%), sur un total de 30.056 inscrits.

Si Hollande a recueilli sa majorité à Rabat, Casablanca, Tanger, Fès, Meknès et Oujda, les Français d’Agadir et de Marrakech ont, pour leur part, voté massivement Nicolas Sarkozy, qui a recueilli son plus haut score dans un des trois bureaux de vote de la ville ocre (60,23%).

Au premier tour, le 22 avril, Nicolas Sarkozy était arrivé en tête, avec 5.680 voix, mais ne devançait M. Hollande que de 58 voix, à 5.632. Le réservoir des voix de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche (3e au 1er tour, avec 1.945 suffrages) a apparemment joué en faveur du candidat socialiste.

Lors de la dernière élection présidentielle de 2007, le président Sarkozy avait obtenu 51,9% des voix au Maroc, contre 48,1% pour l’ex-candidate socialiste Ségolène Royale.

53,05% de l’ensemble des Français de l’extérieur pour Sarkozy

Sur le total de la 9e circonscription des Français de l’étranger, regroupant les pays du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest, M. Hollande est également en tête avec 61,68% des suffrages.

Avec 30.056 Français et binationaux inscrits, le Maroc représente près du tiers de l’électorat de cette circonscription (98.811 électeurs). Par ailleurs, le président sortant Nicolas Sarkozy obtient 53,05% des voix de l’ensemble des Français de l’étranger tous continents confondus.

MAP

voir l’article original sur le site AUFAITMAROC.COM

 

La Vie Eco- La deuxième séquence du projet a été scindée en lots et les négociations sont en cours pour leur attribution. La viabilisation des terrains expropriés bientôt achevée. Alliances, Addoha, CGI et d’autres grands opérateurs nationaux et internationaux convoitent des lots.

Le projet Amwaj, deuxième séquence du méga chantier d’aménagement de la vallée du Bouregreg à Rabat, dont la concrétisation avait été freinée par le désistement du groupe émirati Sama Dubaï, semble sorti du tunnel.

projet Amwaj - photo rabat-maroc.net - droits réservés

 Il y a quelques mois La Vie éco avait présenté les grandes lignes du plan de sauvetage imaginé par la direction de l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB) en charge du projet consistant à saucissonner la séquence en lots. C’est justement ce à quoi s’est employée l’agence dernièrement. Mais d’abord cette dernière a procédé à l’expropriation du terrain de 110 ha qui avait été initialement transféré à la société gestionnaire du projet mené par Sama Dubaï. Le tour de table était complété par l’AAVB, la Caisse de dépôt et de gestion et la Caisse marocaine de retraite.

«Entamée en 2010, l’expropriation des terrains a été finalisée en mars 2011», précise-t-on à l’AAVB. Dans la foulée, la société gestionnaire a été dissoute. A présent, l’Agence est en phase de finaliser les travaux de viabilisation des parcelles expropriées. Mais, surtout, des appels à manifestation d’intérêt ont été lancés à l’intention des opérateurs nationaux et internationaux intéressés par une ou plusieurs tranches du projet.

La seconde phase du projet a repris son appellation générique, Al Saha Al Kabira.

Le secret est gardé autour des développeurs qui se sont manifestés, les négociations étant en cours. L’on apprend néanmoins auprès de sources proches du dossier que les plus grands promoteurs nationaux (Alliances, Addoha, CGI…) et internationaux cherchent à prendre pied dans la séquence. La rareté du foncier qui caractérise actuellement la ville de Rabat n’est sans doute pas étrangère à cet engouement.

Outre une refonte de sa modalité de développement, la seconde phase du projet Bouregreg, qui reprend son appellation générique, Al Saha Al Kabira, a vu sa consistance même remodelée. A ce stade du développement, les initiateurs  ne sont en mesure de préciser que la répartition de la surface plancher du projet qui atteint en tout 857 000 m2. Sur ce total, 57% (488 490 m2) sont prévus pour la composante résidentielle (4 800 logements). C’est moins que ce qui était prévu dans la première mouture du projet. Et pour cause, une plus grande surface est allouée aux équipements, notamment le Grand Théâtre de Rabat qui s’étendra sur 27 000 m2. Les commerces et les bureaux devraient quant eux  s’étendre sur 111 410 et 128 550 m2, respectivement.

70% des appartements de Bab Al Bahr commercialisés

Dans les prochains mois, de nouvelles infrastructures seront opérationnelles. Citons le pont Moulay Youssef dont les travaux ont été lancés en janvier 2012 par l’Agence du Bouregreg. Situé entre le pont El Fida et le pont Hassan II, cet ouvrage devrait absorber environ 17% du trafic actuel dès sa mise en service en février 2013, selon ses initiateurs. Vient ensuite, une rocade urbaine de 8 km qui devrait prendre naissance à l’avenue Mohammed VI pour aller jusqu’à la route de Meknès. En plus de la séquence Al Saha Al Kabira, le projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg comprend cinq autres parties :  la Kasbah du Bouregreg, le Sahrij du Oued, El Minzeh El Kébir et Macharif Hssain.

C’est Bab Al Bahr, développée par une joint-venture entre Al Maabar d’Abu Dhabi et l’Agence du Bouregreg qui est, pour le moment, beaucoup plus avancé. «Les travaux des fronts marina et fluvial sont totalement achevés, et les travaux de finition des immeubles résidentiels sont avancés à hauteur de 90%», fait-on savoir auprès de l’AAVB.

Mais l’ensemble des unités ne devrait être livré que d’ici 2014. Jusqu’à présent, près de 70% des 1 800 unités résidentielles que compte la séquence auraient déjà trouvé preneur depuis le lancement de la commercialisation début 2010. Les prix de ces unités varient de 16 000 à 27 000 DH le m2, selon l’emplacement et le standing. A présent, les initiateurs du projet attaquent la vente de la composante commerciale, laquelle est proposée moyennant un pas de porte de 30 000 DH/m2 et un loyer de 250 DH/m2. L’offre aurait déjà séduit quelques marques internationales.

Bab Al Bahr devrait en outre connaître les prochains jours le démarrage des travaux de construction d’un Rotana Palace de 152 chambres dont l’ouverture est prévue en 2014. Devraient suivre les prochains mois trois autres hôtels. Pour ce qui est des autres séquences, le management de l’AAVB annonce déjà avoir réalisé leurs différentes études, ce qui a permis d’établir un planning de développement les prochaines années. Néanmoins, on se fait peu prolixe sur les délais de développement y compris pour la seconde séquence. Exit les annonces ambitieuses du passé qui ont été portées par l’euphorie du marché, à présent, l’on se contente de préciser que «les lancements de travaux se feront selon le rythme du marché».

Réda Harmak. La Vie éco

Voir l’article original sur le site lavieeco.com

Le Matin.ma – Un accident mortel du tramway est survenu vendredi dernier à Rabat. La victime aurait essayé de traverser la voie en enjambant l’attelage entre les deux rames.

La cohabitation avec le Tramway semble toujours être difficile. Plus d’un an après la mise en service de ce mode de transport, les accidents ne cessent de s’accroître. Le dernier en date est survenu vendredi dernier, en plein centre de la Capitale, plus précisément à la station «gare Rabat-ville». Une femme, la cinquantaine, a été fauchée par un tram. Horrifiés et bouleversés par cet accident monstrueux, les témoins se trouvant sur place, dont la majorité sont des étudiants, ont confié au Matin que «la victime a été happée par le tram alors qu’elle essayait de passer de l’autre côté en enjambant l’attelage entre les deux rames. Et c’est à ce moment-là que le tram a démarré, la tuant sur le coup».

C'est en tentant de passer entre les deux rames de tramway en enjambant l'attelage qu'une femme de 60 ans a trouvé la mort. Photo rabat-maroc.net droits réservés.

«La défunte voulait gagner une minute, mais elle a perdu toute la vie», a déclaré une jeune étudiante, qui paraissait on ne peut plus bouleversée. Un autre jeune garçon, qui n’en croyait pas ses yeux, a qualifié la scène dont il a été témoin de «séquence d’un film hollywoodien». Deux autres femmes, également approchées par «le Matin» ont remis en cause le comportement de la victime. Certes, elles compatissaient avec la défunte, mais elles pointaient du doigt son «comportement irresponsable». «Il faut être vigilant avec le tram», ont-elles dit.

Après quelques heures, les responsables de la société du tramway Rabat-Salé ont déploré cet accident tragique. Ils ont déclaré, par voie de communiqué, que «la victime, qui essayait de traverser la voie du tramway en passant entre les deux éléments constituant la rame à l’arrêt en station, a enjambé la barre d’accouplement au démarrage du tramway. Et malgré l’enclenchement du système de freinage par le conducteur, suite à l’alerte du contrôleur, la victime a été entraînée sous la rame du tramway et a succombé à ses blessures».

En effet, les circonstances de cet accident, dont la principale cause est le manque de vigilance et de sensibilisation, devraient interpeller aussi bien les citoyens que les responsables. Souffrant d’une mobilité urbaine très problématique, le tramway est venu à la rescousse de la Capitale. Il a pu changer la donne en la matière. Le tram a réussi à s’intégrer dans le panorama des deux villes mitoyennes : Rabat et Salé. Cependant, il y a encore du chemin à parcourir, surtout en ce qui concerne la sensibilisation afin d’atteindre l’harmonie complète avec ce mode de transport public. Car les gens ne s’habituent pas du jour au lendemain à de nouveaux moyens de locomotion. Côté citoyens, les étudiants, notamment, ont pu facilement se familiariser avec le tram. Pour eux, ce moyen de transport a facilité leur vie et leur déplacement. Avant, ils vivaient un réel calvaire, surtout les étudiants habitant à Salé et devant se rendre à Madinat Al Irfane. Par contre, une autre tranche de citoyens n’arrive pas à s’adapter au tram. Certains piétons prennent les règles de sécurité à la légère. Ils empruntent la voie du tram et circulent sur les rails sans se soucier ni de la signalisation ni de l’arrivée subite du tram. Pire encore, certains téléphonent ou écoutent de la musique alors qu’ils sont aux abords immédiats de la plateforme du tram. Quant aux automobilistes entêtés, ils tentent de s’aventurer sur la voie, alors que la règle d’or veut que «la priorité est toujours au tram». Autrement dit, le tram a toujours raison.

Nombreux sont les habitants qui estiment qu’il s’avère opportun de revoir le modèle du signal sonore annonçant l’arrivée du tram. Car ce petit son de cloche trouve rarement une oreille attentive chez les piétons et les automobilistes. Ainsi, il faut réfléchir à mettre en place une sonorisation plus forte. Le retour des agents de sécurité est également nécessaire, notamment dans certaines intersections et certains carrefours. Là où il y a un trafic plus massif. Le renforcement des mesures de sécurité et le changement de mentalité restent indispensables pour cohabiter avec le tramway et pour que ces accidents ne se répètent pas trop souvent.


Accidents du tram : fréquence accrue

Les accidents du tramway sont de plus en plus fréquents. L’incident de vendredi est le deuxième accident mortel à survenir. En octobre dernier, une collision entre un tramway et un petit taxi à Salé avait coûté la vie à une personne qui se trouvait à bord de ce taxi. Les deux autres passagers ont été grièvement blessés. Et pour cause : le chauffeur du taxi n’avait pas respecté la signalisation. Il faut également rappeler que le premier accident du tramway s’est produit avant même sa mise en service. Le tram avait surpris un homme sur sa moto à la dernière minute. Ce dernier s’est sauvé en abandonnant son véhicule.

Repères

  • Accident mortel du tramway à Rabat.
  • L’absence de vigilance en est la cause principale.
  • Des campagnes de sensibilisation sont plus que jamais nécessaires.

voir l’article original sur le site lematin.ma

L'original de l'article sur le site qui l'a publié en cliquant iciAU FAIT MAROC.COM- Une sexagénaire a été mortellement fauchée par le tramway, vendredi 4 mai à Rabat, en tentant de traverser la voie ferrée.

photo www.rabat-maroc.net - tous droits réervés.

La victime a été fauchée à la mi-journée près de la gare Rabat-ville, alors qu’elle tentait de traverser la voie ferrée en enjambant l’attelage entre deux voitures du tramway, a-t-on appris sur place.

MAP

L’Economiste – Retard dans la réalisation du programme de mise à niveau .

- Sur 33 projets, uniquement 11 réalisés.

La gestion du secteur de l’éclairage public au niveau de la ville de Rabat pose un sérieux problème. Outre la mauvaise qualité de l’éclairage, plusieurs zones de la ville restent la nuit dans l’obscurité. Cela revient notamment à la vétusté du réseau actuel. Pour pallier cette situation, la commune a lancé un programme triennal (2005-2007) de mise à niveau de son réseau d’éclairage public pour un montant de 215 millions de DH. Mais la réalisation de ce programme a été marquée par plusieurs insuffisances soulevées par le rapport de la Cour des comptes (CC) pour l’année 2010. Premièrement, on souligne que la préparation de ce programme «n’a pas été précédée d’études préalables approfondies pour faire le diagnostic de l’existant, quantifier les besoins et les hiérarchiser». Ce qui permet aux magistrats de la CC d’avancer que «la commune de Rabat ne disposait pas d’une stratégie d’aménagement lumière clairement définie à même d’assurer une cohérence sur le territoire de la ville».

En passant à la phase exécution, on constate un retard énorme dans la réalisation du programme. Ainsi, sur 33 projets, uniquement 11 ont été entièrement réalisés, soit un taux de réalisation ne dépassant pas 33%, selon le rapport. Alors que «les projets non réalisés représentent 39,4% des projets prévus par ce programme». On explique cette situation par plusieurs facteurs qui mettent en relief, selon le rapport, «des failles dans la planification, notamment en matière d’adaptation du programme triennal aux capacités financières de la commune et aux réalités physiques sur le terrain, ainsi qu’en matière de coordination entre les services chargés de la supervision des volets voirie et éclairage public».

Au niveau de la conception, on relève que «les projets d’éclairage public réalisés par la commune ont été conçus en l’absence d’objectifs photométriques à atteindre». Sur ce volet, on rappelle que «c’est sur la base de ces objectifs qu’une étude d’optimisation énergétique peut être conduite afin d’assurer un éclairage juste, durable et à des coûts de maintenance optimisés».

On soulève également que «les marchés sont préparés par le service d’éclairage sans qu’il  définisse au préalable les lieux d’installation des équipements prévus. Les lieux sont fixés ultérieurement, ce qui entraîne un écart entre les quantités prévues et celles exécutées». Pour argumenter leurs reproches, les magistrats de la CC rappellent des cas avec la précision des quartiers concernés. On pointe du doigt également le retard enregistré dans l’approbation des marchés qui prend, pour plus de la moitié des projets, un temps long dépassant les 90 jours. Au menu des griefs, on signale aussi l’absence de coordination notamment avec l’agence pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg. A ce titre, on rappelle le cas des deux marchés d’éclairage public réalisés par la commune sur des lieux où l’agence avait projeté de réaliser des travaux. Ce manque de coordination s’est traduit, selon le rapport, par un préjudice subi par la commune  d’au moins 1,6 million de DH.

N. E. A

Voir l’article original sur le site l’économiste.com

 

marocains du monde presseMAROCAINS DU MONDE PRESSE – Pourquoi et pour qui la Course Féminine de la Victoire du 6 mai ?

 L’appellation ‘Course Féminine de la Victoire’ vient du simplefait que le départ comme l’arrivée de l’événement ont lieu Avenue de la Victoire, prestigieuse artère de la capitale du Royaume. C’est pour promouvoir ses objectifs et les faire connaitre que l’association a initié l’événement. Elle cherche ainsi à couronner ses activités de la saison écoulée et lancer celles à venir par un événement populaire, créer un espace de socialisation et de partage au profit des jeunes filles et des femmes de tous âges et de toutes conditions sociales, dans un brassage social total.

 

Cette initiative vise à développer le sentiment d’appartenance et les valeurs de citoyenneté et  à consolider le rôle du sport comme moyen de développement humain par l’amélioration de la santé et du bien être. Les participantes peuvent courir, marcher ou alterner les deux, sans aucune restriction réglementaire. Le but ici n’est pas la compétition pure et dure mais plus tôt de donner la possibilité à toutes de vivre un moment de sport agréable et de tester chacune ses capacités propres dans les plus belles artères de Rabat.

 L’association Femmes, Réalisations et Valeurs 

Photo : http://nezhabidouane.blogspot.fr - tous droits réservés

Cette association est née en 2005 à l’initiative de la multiple championne du monde et médaillée olympique Nezha Bidouane. Elle se propose, dans une démarche parfaitement démarquée des autres associations, de ne se servir du sport que comme moyen de promotion. Le sport est ici un outil de motivation et de mobilisation autour de tant de nobles objectifs socioéducatifs pour lesquels elle milite et qu’elle résume dans un comportement citoyen. La citoyenneté est le thème récurrent que l’on retrouve dans toutes les actions de l’association, consciente que le Maroc vit à ce niveau un véritable déficit.

 

Hommage au Monsieur à la bicyclette, L’haj Mohamed El Gourch

 Natif de Casablanca le 11 janvier 1936, L’haj Mohamed El Gourch est sans doute l’un des sportifs qui ont marqué son temps et fasciné le plus les marocains. De vocation cycliste puisqu’il a été mécanicien cycliste avant de devenir sportif cycliste, il a été le porte-drapeau du cyclisme marocain à l’indépendance du pays en remportant les tours du Maroc de 1960, 1964 et 1965, tour qu’il avait découvert dès 1959. De nombreuses fois champion du Maroc, L’haj Mohamed a aussi participé au tour de l’avenir de 1961 à 1964.

photo www.siteducyclisme.net/ tous droits réservés.

Ce tour était reconnu alors pour être la plus grande et plus dure compétition pour les amateurs. Il a participé également à la Course de la Paix en 4 occasions, entre 1962 et 1967.

 Le Programme des Activités sportives 2012

 Le 6 Mai : la Course Féminine de la Victoire     à Rabat
Le 12 et 13 Mai : Sport et Education à     Azilal
Les 25 et 26 Mai : Sports Day Tétouan
Juin : Sports Day à El Jadida
Septembre : les 5 KM de Dakhla

 Contact presse :

Téléphone et Fax association:0537769622
Présidente Mme Bidouane 0661228182

email:  nezha.bidouane@gmail.com

L'Opinion.maL’Opinion – Il y a quelques années lorsqu’étaient lancées les chantiers d’aménagement de la vallée du Bouregreg et de la corniche de Rabat, on s’était dit que de grandes choses se préparaient pour la capitale du Royaume et que les promesses d’une métamorphose vers une cité moderne résolument tournée vers l’avenir allaient enfin se réaliser. Une ambition légitime surtout depuis que le tram circule dans les artères de la capitale.

Aujourd’hui, le désenchantement est là, car les espoirs se sont évaporés.

En effet, les attentes des habitants de la capitale sont exaspérées par une inertie durable et par une multiplication de désagréments qui affectent la qualité de vie des Rbatis.

Il y a des transports en commun à plusieurs vitesses et surtout la mise en service du tram qui n’a pas tenu toutes ses promesses, car de nombreux quartiers ne sont pas desservis.

Il y a aussi une circulation anarchique qui asphyxie la ville avec tout un cortège de formes d’incivismes.

Il y a aussi une catastrophique collecte des ordures qui se traduit par une malpropreté indigne d’une capitale.

Il y a également l’invasion des diplômés chômeurs sur l’avenue et l’intrusion des vendeurs ambulants sur les trottoirs.

De ce point de vue, Rabat ressemble de plus en plus sur certains aspects à un vulgaire patelin de campagne !

Hafid FASSI FIHRI

voir l’article original sur le site L’Opinion.ma

L'original de l'article sur le site qui l'a publié en cliquant iciaufaitmaroc.com- La ville de Rabat va se doter d’un nouveau centre de recyclage des déchets verts, tel que prévu par le programme national de gestion des déchets. Une convention de partenariat dans ce sens a été approuvée par le conseil communal de Rabat, mardi lors de sa session ordinaire d’avril.

Ce projet sera mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat avec le ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement. Il s’inscrit dans le cadre de l’appui du gouvernement aux collectivités territoriales. L’objectif est de mettre à niveau les systèmes de gestion des déchets ménagers et assimilés, dans un souci de protection de l’environnement et de la santé des citoyens.

Le nouveau centre de recyclage des déchets de Rabat sera réalisé au quartier Youssoufia./DR photo aufaitmaroc.com tous droits réservés.

Le nouveau centre sera réalisé dans le quartier industriel de Youssoufia, grâce à un appui du ministère s’élevant à 8 millions de dirhams.

D’autre part, le conseil a approuvé l’affectation de ressources financières de 210.130 dirhams pour l’équipement et l’aménagement d’espaces verts dans la capitale.

À cette occasion, des membres du conseil ont mis l’accent sur certains dysfonctionnements entachant la passation des marchés publics relatifs aux arrondissements de la ville. Le président du Conseil communal, Fathallah Oulalou a, à cet égard, qualifié d’inquiétante l’état d’hygiène de la capitale, insistant sur la nécessité de revoir au plus vite le cadre contractuel régissant la gestion déléguée de ce secteur. Un nouveau cahier des charges est en cours de préparation par les parties compétentes pour remédier à cette situation.

Yabiladi.com-Plusieurs jeunes marocains (hommes, femmes) se sont mobilisés pour protester contre le festival Mawazine et réclament son « abolition ». Ils ont ainsi organisé un sit-in devant le Parlement à Rabat, mais l’intervention des forces de l’ordre a fait des blessés.

Si le festival Mawazine est source de gloire et d’honneur pour le Maroc, il ne fait cependant pas l’unanimité. C’est devant le Parlement à Rabat que plusieurs jeunes ont organisé un sit-in pour réclamer l’annulation du festival Mawazine. Profitant de la Journée Mondiale du Livre et du Droit d’Auteur, ils étaient plus d’une centaine, brandissant chacun un livre, symbolisant la « vraie culture ». Pour eux, Mawazine n’a rien à voir avec la culture. Suite à une intervention musclée de la police qui a mal tourné, plusieurs manifestants ont été blessés. Pour l’instant, le nombre de blessés est inconnu.

Photo Yabiladi.com - tous droits réservés

Sur Facebook, 36 950 personnes adhèrent à ce mouvement « antimawazine » .

Voir l’article original sur Yabiladi.com

L'original de l'article sur le site qui l'a publié en cliquant iciAu Fait Maroc.com – La réalisation par REDAL, filiale de Veolia Environnement Maroc, du mégaprojet de dépollution du littoral atlantique et de la vallée du Bouregreg pour un investissement global de 1,83 milliard de dirhams mettra fin, au niveau de la wilaya de Rabat-Salé, au déversement direct et quotidien de 200.000 m³ d’eaux usées dans l’océan et dans le fleuve.

Le déversement direct et quotidien de 200.000 m³ d’eaux usées dans l’océan et dans le fleuve Bouregreg a des conséquences désastreuses aussi bien sur la flore et la faune que sur la qualité de vie des populations de la wilaya de Rabat-Salé. Ça ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir pour les habitants des villes de Rabat, Témara, Ain Attiq et Harhoura, dès la mise en service, au courant du second semestre de cette année, de la station de pompage et de prétraitement des eaux usées de Rabat-Témara.

Sur le chantier de la station de prétraitement des eaux usées de Rabat./DR Photo au faitmaroc.com tous droits réservés

Cette station constitue un des derniers maillons du système de dépollution de la rive gauche de Rabat. Un système identique est prévu pour la rive droite du Bouregreg (Salé et Bouknadel). Son achèvement, programmé pour fin 2013, est susceptible toutefois d’être retardé, du fait de problèmes rencontrés au niveau du foncier.

La visite, organisée mercredi sur le site de ladite station, sise à Hay El Fath à Rabat, a permis à la REDAL de fournir des explications détaillées sur les ouvrages réalisés, l’état d’avancement des travaux en cours et sur les impacts du projet sur l’environnement.

Collecte et traitement…

La collecte et le traitement des rejets des eaux usées pour les déverser à 2 km des côtes via un émissaire marin, sont les principaux objectifs du projet. La réalisation de la station de prétraitement des eaux usées de Rabat-Témara a été précédée par la mise en place de 6 stations de pompage et d’un système d’intercepteurs qui permet la collecte de tous les rejets des eaux usées et le relevage des effluents pour en faciliter l’acheminement.

520.000 m3/j

Réalisée sur un terrain de 1,5 hectare, la station a coûté 123 millions de dirhams. Ses dégrilleurs et ses deux bassins de dessablage, de déshuilage et de dégraissage lui permettent de traiter un volume total de 520.000 m³/jour. Il ressort des explications fournies sur place qu’à la date de la visite, les travaux sont réalisés à plus de 60%.

A la fin du projet, à la fin de l’année, les répercussions sur la santé, l’hygiène, le bien-être et l’amélioration des conditions de vie d’une population estimée à 3 millions d’habitants seront considérables, selon la REDAL. Le projet devrait donner un nouvel essor au développement économique, social et touristique de la région de Rabat.

Rachid Loudghiri

Voir l’article original sur le site aufaitmaroc.com

Le Matin- Entretien avec Mahmoud Lemseffer, responsable de la programmation orientale.

La 11e édition du Festival « Mawazine, rythmes du monde » approche à grands pas. Pour cette année, la programmation orientale sera très riche avec de grands noms de la chanson arabe et orientale venant à la rencontre de leur public marocain.
● Assala, Marwane Khoury, Yara ou encore Nancy Ajram prendront part à cette fête de la musique qui se tiendra à Rabat du 18 au 26 mai prochain.

Le Matin : Quels sont les critères de sélection pour les artistes invités à Mawazine ?
Mahmoud Lemseffer : Les artistes que nous invitons sont scannés sur un modèle précis et exigeant. Notre évaluation se base donc sur ce qu’ils ont fait durant l’année (s’ils ont sorti un nouvel album), la nouveauté et l’actualité dans leur carrière d’artiste. On tient également compte de leur performance, leur capacité d’animation sur scène. Nous choisissons le meilleur dans la scène musicale orientale.

Pouvez-vous nous donner des chiffres relatifs aux cachets perçus par les stars qui seront présentes cette année ? Une estimation ?
D’abord, je tiens à dire que nous sommes frappés par une clause de confidentialité qui nous empêche de donner des chiffres. Cependant, je voudrais quand même dire qu’il s’agit d’un marché où le Festival Mawazine met tout son poids. Et vous pouvez être assuré qu’à Mawazine, c’est le plus bas cachet au Maroc. Et ce, en dehors du fait que tous les droits de diffusion des spectacles à la télévision sont gratuits puisqu’ils sont cédés par les artistes participants. Ce qui est un point très important. Mawazine figure aussi parmi les festivals les moins chers dans le monde en termes de cachets accordés aux artistes participants.

Comment se passent les négociations avec les artistes que vous invitez ?
C’est un marché où il faut négocier par rapport à l’artiste. Si une star vaut 50 millions d’euros et qu’on lui propose de venir à 5 millions d’euros, c’est une bonne chose qu’elle accepte. Et il est clair qu’on ne peut pas dire que tel artiste vaut tant. Plusieurs facteurs sont à prendre en considération. Parfois, nous avons des demandes de directeurs d’artistes qui nous appellent pour participer et il faut saisir l’occasion. On ne peut quantifier, c’est plusieurs critères, des circonstances qui font qu’on peut avoir des artistes, des stars à des prix exceptionnels.

Est-ce que votre budget a un seuil que vous ne pouvez pas dépasser pour faire venir un artiste ?
Non. On agit dans le professionnalisme pur et dur. Nous sommes une équipe dans laquelle chacun est responsable de ses actes. On agit pour le bien de ce festival. On travaille en groupe, on se concerte entre nous dans la confiance la plus totale. Donc voilà, nous essayons de faire un travail complémentaire en gérant l’ensemble du budget dont dispose le Festival Mawazine qui n’est plus un festival de Rabat, mais celui du Maroc…

Y a-t-il un quota au niveau de la programmation pour les différents genres de musique (marocaine/orientale) ?
Je suis fière de dire que la programmation consacrée à la musique marocaine représente 50 %. C’est un festival international avec une très forte participation marocaine, ce qui est très beau. Nous avons 2 millions de personnes sur toutes les scènes, chaque jour. Et les statistiques sont claires là-dessus puisque toutes les scènes sont pleines, à parts égales. Ceci montre bien que la culture marocaine est riche et variée. La culture n’a pas de frontières, il faut juste savoir la dose.

Est-ce qu’il y a des stars qui sont invitées pour répondre à une demande du public ?
Oui bien sûr. Nous avons des fans qui nous envoient des messages pas uniquement du Maroc, mais également d’autres pays comme Égypte. Alors, oui, nous essayons de faire plaisir à tout le monde autant que cela puisse se faire.

Quels sont les obstacles rencontrés durant la préparation du festival ?
En fait, la préparation de ce festival se fait tout au long de l’année. Et même, juste après l’édition courante, le temps de ramasser les débris. Pour cette année, la ville de Rabat ne participe malheureusement pas au festival vu que toutes les collaborations étatiques ont été supprimées. Ce qui à mon sens, est vraiment triste. Surtout qu’à l’étranger, on voit des maires de villes qui se déplacent pour soutenir des manifestations culturelles de cet ordre. Il va, sans dire, que le Festival « Mawazine rythme du monde » est une vitrine aussi bien pour le Maroc que pour la ville de Rabat…

Des regrets par rapport à des artistes qui ne se sont jamais produits à Mawazine ou au contraire, dont vous avez regretté la participation ?
Je pense que tous les artistes qui ont participé et qui participent apportent quelques choses au festival. C’est sûr, qu’il existe des incontournables de la chanson arabe et orientale qu’on n’a pas encore eu l’occasion de voir se produire sur les scènes du festival comme Fayrouz. Nous espérons pouvoir réaliser cela dans les éditions à venir. En attendant, on remercie tous les acteurs et collaborateurs-artistes et autres qui font la réussite de ce festival culturel et on croise les doigts pour la suite…


Des duos de choc sur la scène Nahda…

Fief de la programmation orientale, la scène Nahda sera encore une fois investie par de grandes voix de la chanson orientale. L’inauguration sera donc assurée par la grande star libanaise Marouan Khoury pour le plus grand plaisir de ses fans. Wael Kfoury, quant à lui, chantera et dansera en communion avec le grand public qui pourra l’acclamer sur cette scène mythique le 26 mai prochain. Une liste impressionnante d’artistes réunissant plus d’une quinzaine de stars connues à l’échelle mondiale viendront enflammer la capitale au son de leurs voix…

Repères

  • Quelques artistes participants
  • ■ Assala
  • ■ Yara
  • ■ Wael Kfoury
  • ■ Marwan Khoury
  • ■ Nancy Ajram
  • ■ Abdellah Rouiched
  • ■ Angham
  • ■ MelhemZein
  • ■ FadelChaker
  • ■ Mohammed Hamaky.

Propos recueillis par Afaf Sakhi, LE MATIN

Voir l’article original sur le site LeMatin.ma

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