· Un taux de 50,18% contre 49% au niveau national
· Mais le rural reste à la traîne
· Le déficit en RH, un problème
Les responsables de l’académie régionale de l’éducation de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër sont contents. Leur région a enregistré des résultats satisfaisants par rapport aux autres . Pour le baccalauréat, le taux de réussite a été de 50,18% contre 49% sur le plan national. Sans oublier de signaler que la meilleure moyenne a été dérochée par un lycéen de la capitale. Pour les établissements privés, le taux de réussite au baccalauréat a atteint 92% avec 1.762 admis.
Cela est dû, notamment, au plan d’urgence mis en place par le ministère en 2009 et qui accorde plus de moyens à l’enseignement. En tout cas, Tijania Fertat, directrice de l’académie régionale en est convaincue. L’occasion pour la responsable de détailler les actions de la région en faveur de l’éducation. Un bilan de la première année du plan d’urgence a été ainsi présenté lors du conseil d’administration samedi dernier, sous la présidence d’Ahmed Akhchichine, ministre de l’Education nationale.
En chiffres, cela s’est traduit par une augmentation sensible au niveau du budget de l’année 2010. Ainsi, le budget d’exploitation a enregistré un accroissement de près de 30% avec une enveloppe avoisinant les 186 millions de DH. Et un peu plus pour la partie investissement avec un budget de 329 millions de DH, soit une augmentation de près de 33%. Cela a permis à l’académie de poursuivre la réalisation de son programme d’investissement qui a comme objectif principal l’amélioration des conditions de scolarisation des élèves. Durant l’année scolaire écoulée, 4 nouveaux établissements ont été construits au niveau de la région, dont une école primaire et trois collèges. Il a été procédé également à l’extension de 26 autres établissements dont 18 écoles primaires, 5 collèges et 3 lycées.
Sans oublier la construction d’un internat. Ces efforts ont permis de contribuer à l’amélioration de certains indicateurs quantitatifs scolaires, selon la directrice de l’académie. Il s’agit du taux de scolarisation pour les enfants âgés de 6 à 11 ans qui atteint 97,25% contre une moyenne nationale de 94,9%. Idem pour les autres tranches d’âge mais avec une baisse au niveau du rural. Ainsi, pour les 12-14 ans, le taux enregistré est de 57,31% contre 94,82% au niveau urbain. L’écart se creuse davantage pour les 15-17 ans avec un taux de scolarisation dans le rural de 34,85% contre 79,50% en ville. Le sureffectif pose également un sérieux problème, notamment dans les lycées où les classes de 41 élèves et plus représentent 33,05% contre 28% sur le plan national. La situation est moins dramatique dans le collège avec un taux de 20,49% contre 13,7% sur le plan national. Au niveau du primaire, le taux est de 8,47% proche de la moyenne nationale qui est de 7,5%.
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Manque d’enseignants
Parmi les sérieux problèmes posés pour les responsables de l’académie de Rabat, le manque d’effectif des enseignants pour certaines matières comme la langue française, la philosophie et la physique. Pour le primaire, on enregistre un enseignant pour 28 élèves alors que la moyenne nationale est de 27,5. La situation s’aggrave pour le collège avec 27 contre 24,4 sur le plan national. De même pour le lycée avec un professeur pour 22 élèves alors que la moyenne nationale est de 20,6. La raison, les établissements de l’académie de Rabat ne bénéficient pas des affectations des lauréats des centres de formation pédagogique. Par ailleurs, les mutations restent peu fréquentes vers cette région. Résultat, un corps éducatif vieillissant: la moyenne d’âge des enseignants dépasse les 47 ans.
Nour Eddine EL AISSI
Cette compétition se déroulera sur cinq sites de la ville : plage CNPR de Rabat, plage des Oudayas, Oued Bouregreg, Marina de Bouregreg et Esplanade El Menzah. Près de 600 sportifs sont engagés sur une quinzaine de disciplines nautiques : kayak, voile légère, jet ski, surf Body-Board, voile légère, ski nautique, acrobatie, aviron léger, triathlon, régates de voiliers habitables, show nautique, skim-board.
A l’espace +Borj Lemraya+, une centaine d’artistes: acteurs, chanteurs, gens du cirques mais aussi techniciens de lumière et de son ont offert à un public venu en masse, un spectacle éblouissant et unique racontant le monde de la piraterie et des mers: la sarabande du Flying Dutchman mis en scène par l’auteur et metteur en scène Laurent Gachet.

«Il faut tout d’abord signaler que cette opération concerne une catégorie de malades de cette pathologie ne répondant plus au traitement par médicaments», indique le Pr Fouad Bellakhdar, chef de ce service. Cependant, ce dernier tient à préciser que «sans prétendre guérir définitivement la maladie, cette intervention améliore de façon significative et durable ses symptômes, à savoir le tremblement, l’akinésie et bradykinésie, la rigidité et les dyskinésies dopa-induites». Quelle est donc la technique adoptée dans cette opération? «Cette intervention consiste à implanter, de façon submillimétrique et par voie stéréotaxique, deux électrodes cérébrales profondes dont les extrémités actives sont situées au niveau des noyaux sous-thalamiques», explique Bellakhdar. Cette implantation est bilatérale. Les électrodes seront reliées à un générateur d’impulsion, lui même implanté dans le creux sus-claviculaire.(*)
Cette édition, qui coïncide avec la célébration par le peuple marocain du 11e anniversaire de l’Intronisation de S.M. le Roi Mohammed VI, sera marquée par la participation d’enfants représentant la Palestine, l’Algérie, la Libye, la Turquie, la Géorgie, l’Ukraine, la Slovénie, la Russie, la Lituanie, la Bosnie-Herzégovine et la Colombie, outre les enfants marocains, a indiqué M. Rouijel.
Pour l’accès à l’hôpital, 21% des sondés ont trouvé des difficultés par manque de moyens de transport ou de signalisation à l’intérieur de l’établissement. Cela concerne particulièrement les patients de l’hôpital d’oncologie et celui des spécialités. Toujours dans l’étape accueil, l’étude montre que 72% des interrogés sont satisfaits des prestations du bureau d’accueil et de facturation. Mais on enregistre des taux de non satisfaction de plus de 20% au niveau d’INO et près de 18% dans les hôpitaux d’Ibn Sina (HIS) et celui des spécialités (HSR). La situation se dégrade un peu pour le volet formalités administratives avec un taux de non satisfaction de 64%. Contrairement à cela, dans les services de soins, les patients sont satisfaits des conditions d’accueil avec un taux de 90%. Mais le sont moins (71%) des explications fournies par le staff médical sur le traitement et l’état de santé du malade. Pour l’assistance des patients, 27% des interrogés estiment que souvent ils trouvent une réponse et jamais pour 23%. Selon les résultats de l’étude, on constate que beaucoup de travail reste à faire en ce qui concerne la prise en charge des douleurs. Uniquement 53% des interrogés en sont satisfaits. D’une manière globale, 88% de l’échantillon sont satisfaits des soins. Une comparaison entre les huit établissements en question montre que l’hôpital El Ayachi de Salé a enregistré globalement de bons résultats. «Pour donner plus de crédibilité aux résultats de cette enquête, on envisage à l’avenir de confier ce travail à un cabinet externe».